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Célèbres citations de Paul Verlaine sur l'amour la vie et la femme

La pensée du jour 17 novembre


Je suis riche de tes beaux yeux.


Paul Verlaine ; Je suis plus pauvre que jamais (1891)

Les citations célèbres de Paul Verlaine 


Tes yeux sont les plus beaux du monde, et de ton sein je suis avide.
Paul Verlaine ; Chanson pour elle (1891)


Chute des reins, chute du rêve enfantin d'être sage.
Paul Verlaine ; Femmes, Partie carrée (1890)


Le ver est dans le fruit, le réveil dans le rêve.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Nevermore 2 (1866)


L'étreinte jalouse et le spasme obsesseur ne valent pas un long baiser.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Lassitude (1866)


Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations.
Paul Verlaine ; Fragments (1844-1896)


Que ton vers soit la bonne aventure, et tout le reste est littérature !
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, L'art poétique (1884)


Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main, et fais-moi des serments que tu rompras demain.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Lassitude (1866)


Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur monotone. Tout suffocant et blême, quand sonne l'heure, je me souviens des jours anciens et je pleure ; et je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte deçà, delà, pareil à la feuille morte.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Chanson d'automne (1866)


Ce qu'il nous faut à nous, poètes, c'est l'étude sans trêve, c'est l'effort inouï, le combat non pareil, c'est la nuit, l'âpre nuit du travail, d'où se lève lentement, lentement, l'œuvre, ainsi qu'un soleil !
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Épilogue (1866)


Ô triste, triste était mon âme à cause, à cause d'une femme. Je ne me suis pas consolé bien que mon coeur s'en soit allé. Bien que mon coeur, bien que mon âme eussent fui loin de cette femme.
Paul Verlaine ; Ô triste, triste était mon âme (1874)


Unissons dans nos deux misères le pardon qu'on nous refusait,
Et je t'étreins et tu me serres et zut au monde qui jasait !
Paul Verlaine ; Compagne savoureuse et bonne (1891)


Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête toute sonore encore de vos derniers baisers ; laissez-la s'apaiser de la bonne tempête, et que je dorme un peu puisque vous reposez.
Paul Verlaine ; Green, Romances sans paroles (1874)


Les sanglots longs des violons de l'automne, blessent mon cœur d'une langueur monotone.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Chanson d'automne (1866)


Tout suffocant et blême, quand sonne l'heure, je me souviens des jours anciens et je pleure ;
Et je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte, deçà delà, pareil à la feuille morte.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Chanson d'automne (1866)


Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Vœu (1866)


Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Mon rêve familier (1866)


Ami, retiens ce point : on est le Diable, on ne le devient point.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Don Juan pipé (1884)


La chair est sainte ! il faut qu'on la vénère ; c'est notre fille et notre mère, et c'est la fleur du jardin d'ici-bas ! malheur à ceux qui ne l'adorent pas !
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Don Juan pipé (1884)


Tout est pour le mieux : tiens, prends, et bois à ma santé, bon vieux.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Don Juan pipé (1884)



L'amour est un dans tous et tous dans un.

Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Don Juan pipé (1884)



Femmes, aimez vos maris !

Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Don Juan pipé (1884)



L'amour, c'est un peu de plaisir fin, beaucoup de joie, selon le plus ou moins de moyens qu'il emploie.

Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)



L'amour, c'est une phrase sous un mot.

Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)


Ah, si je bois c'est pour me soûler, non pour boire !
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)


Que l'ivrogne est une forme du gourmand ? Alors l'instinct qui vous dit ça, ment plaisamment.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)


Millions en billets de mille qu'on liasse, ne pèsent pas beaucoup et tiennent peu de place.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)


Elle ne savait pas que l'enfer, c'est l'absence.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)


De la musique avant toute chose.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, L'art poétique (1884)


Que mon amour dût cesser ? Il ne peut que s'éterniser.
Paul Verlaine ; Tu fus une grande amoureuse (1893)

Citation célèbre de Stéphane Mallarmé

La citation du 17 novembre 2015

“Ecrire, c'est déjà mettre du noir sur du blanc.”


 Stéphane Mallarmé 


“Cette foule hagarde ! Elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs.”


Stéphane Mallarmé  / Toast funèbre 


“Un livre, dans notre main, s'il énonce quelque idée auguste, supplée à tous les théâtres, non par l'oubli qu'il en cause mais les rappelant impérieusement au contraire.”


Stéphane Mallarmé

“Sait-on ce que c'est qu'écrire ? Une ancienne et très vague mais jalouse pratique dont gît le sens au mystère du coeur.”


Stéphane Mallarmé  / Quelques médaillons et portraits en pied 


“Triste fleur qui croît seule et n'a pas d'autre émoi Que son ombre dans l'eau vue avec atonie.”


Stéphane Mallarmé  / Hérodiade 


L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.”


Stéphane Mallarmé 


“Mal inspiré celui qui se crierait son propre contemporain.”


Stéphane Mallarmé 

“Peindre non la chose mais son effet.”


Stéphane Mallarmé  / Art game book

citations célèbres de William Faulkner

La citation du jour_ 16 novembre 

Des fois, je ne sais pas trop si on a le droit de dire qu'un homme est fou ou non. Des fois, je crois qu'il n'y a personne de complètement fou et personne de complètement sain tant que la majorité n'a pas décidé dans un sens ou dans l'autre. C'est pas tant la façon dont un homme agit que la façon dont la majorité le juge quand il agit ainsi.

Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 248

Citation sur Dieu


Et, pendant ce temps-là, John Sartoris dormait parmi les chérubins guerriers au sein de l’inutile et vaine gloire d’on ne savait quel Dieu qu’il n’avait pas dédaigné de reconnaître.
Sartoris (1929), William Faulkner (trad. R.-N. Raimbault et H. Delgove), éd. Gallimard, coll. Folio, 1999 (ISBN 2-07-036920-X), p. 61



Citation sur l'homme

L’homme qui proclame que ses aïeux ne l’intéressent pas est seulement un peu moins vain que celui qui fonde toutes ses actions sur la supériorité de sa race.
Sartoris (1929), William Faulkner (trad. R.-N. Raimbault et H. Delgove), éd. Gallimard, coll. Folio, 1999 (ISBN 2-07-036920-X), p. 122



Citation sur la nature

Les arbres ressemblent aux poulets quand ils ébouriffent leurs plumes dans la poussière fraîche, les jours de grande chaleur. Si je saute de la véranda, je tomberai là où le poisson se trouvait, le poisson tout coupé maintenant en morceaux de non-poisson.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 64



le calme et les haïr

Le soir, après la sortie de l'école, quand le dernier était parti avec son petit nez morveux, au lieu de rentrer à la maison, je descendais la colline jusqu'à la source où je pouvais trouver le calme et les haïr.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 183



Citation sur la vie

Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 183



Citation sur l'amour

Lui aussi avait un mot. Il appelait ça l'amour. Mais il y avait longtemps que j'étais habituée aux mots. Je savais que ce mot était comme les autres, rien qu'une forme pour combler un vide.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 186



Citation sur la famille

Ma mère n'est pas dans la boîte. Ma mère ne sent pas comme ça. Ma mère est un poisson.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 212



Citation sur la vie

Et puis, on n'est pas au monde pour avoir une vie facile. Il n'y aurait pas de raison pour être bon et mourir.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 218



Le vide et le silence

Comme nos vies se défont dans le vide et le silence! Gestes las qu'avec lassitude on répète, échos de vieilles contraintes tirés par des bras sans mains d'instruments sans cordes. Au coucher du soleil, nous prenons des attitudes furieuses, avec des gestes morts de poupées.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 222



Citation sur le temps

Si on pouvait tout simplement se défaire dans le temps. Ce serait agréable. Ce serait agréable si on pouvait tout simplement se défaire dans le temps.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 224



Citation sur le ciel et les étoiles

La grange était encore rouge, mais ce n'était plus une grange, maintenant. Elle était écroulée et le rouge montait en tourbillons. La grange s'en est allée, en tourbillons de petites choses rouges, vers le ciel et les étoiles. Et les étoiles ont reculé.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 237


Notre frère Darl est enfermé dans un cabanon à Jackson. Et là, ses mains sales légèrement posées dans les paisibles intervalles des barreaux, il regarde au dehors, l'écume aux lèvres.
Tandis que j'agonise (1930), William Faulkner (trad. Maurice-Edgar Coindreau), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1966, p. 270

Le passé ne meurt jamais. Il n'est même pas passé.
(en) The past is never dead. It's not even past.
Dans Requiem pour une nonne.
Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso, éd. XO Éditions, 2009 (ISBN 978-2-84563-419-0), partie 2 (« Les rues de San-Francisco »), chap. 18 (« Les souvenirs et les regrets aussi... »), p. 184 (voir la fiche de référence de l'œuvre)


Citation sur le racisme


Je sais maintenant que ce qui fait d'un homme un imbécile, c'est son inaptitude à suivre même les bons conseils qu'il se donne à lui-même.
Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso, éd. XO Éditions, 2009 (ISBN 978-2-84563-419-0), partie 1 (« Sous le ciel de Paris »), chap. 7 (« Les duellistes »), p. 79 (voir la fiche de référence de l'œuvre)


Dans une interview au journal Le Monde quand il est interrogé sur le « problème noir dans le sud de l'Amérique » :

Citation sur la guerre


Dans trois cents ans, ils seront à notre niveau, et la guerre des races sera terminée, pas avant.
« « Dans trois cents ans, la guerre des races sera terminée » », Christine de Rivoyre, Le Monde, Dossiers et documents, nº 407, avril 2011, p. 15

Citations philosophiques de Simone de Beauvoir


La citation du jour

"Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir."
Simone de Beauvoir - 1908-1986

Citation philosophique sur la vie

"Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Une mort très douce - 1964


Citation philosophique sur la mort


"Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Une mort très douce - 1964

Citations philosophiques sur la liberté

"Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Pour une morale de l'ambiguïté - 1947

Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Pour une morale de l'ambiguïté - 1947

"Je suis un intellectuel. Ça m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Les Mandarins - 1954

Un extrait des  belles citations philosophiques de Simone de Beauvoir


"Depuis sept ans, je me confessais deux fois par mois à l'abbé Martin; je l'entretenais de mes états d'âme; je m'accusais d'avoir communié sans ferveur, d'avoir prié du bout des lèvres, trop rarement pensé à Dieu; à ces défaillances éthérées, il répondait par un sermon d'un style élevé. Un jour, au lieu de se conformer à ces rites, il se mit à me parler sur un ton familier. "Il m'est venu aux oreilles que ma petite Simone a changé... qu'elle est désobéissante, turbulente, qu'elle répond quand on la gronde... Désormais il faudra faire attention à ces choses." Mes joues s'embrasèrent, je regardais avec horreur l'imposteur que j'avais pendant des années pris pour le représentant de Dieu : brusquement il venait de retrousser sa soutane, découvrant des jupons de bigote; sa robe de prêtre n'était qu'un travesti; elle habillait une commère qui se repaissait de ragots."
Simone de Beauvoir - 1908-1986 - Mémoires d'une jeune fille rangée - 1958

"Les petits-bourgeois qui le lisaient (Sartre) avaient eux aussi perdu leur foi dans la paix éternelle, dans un calme progrès, dans des essences immuables; ils avaient découvert l'Histoire sous sa figure la plus affreuse. Ils avaient besoin d'une idéologie qui intégrât ces révélations, sans les obliger cependant à jeter par-dessus bord leurs anciennes justifications. L'existentialisme, s'efforçant de concilier histoire et morale, les autorisait à assumer leur condition transitoire sans renoncer à un certain absolu, à affronter l'horreur et l'absurdité tout en gardant leur dignité d'homme, à préserver leur singularité. Il semblait leur fournir la solution rêvée."
(Simone de Beauvoir - 1908-1986 - La Force des choses, tome 1 - 1963

Une précieuse collection de dictons_ Jean-Paul Sartre

La pensée d'aujourd'hui  le 14 novembre 2015 est une célèbre citation de Jean-Paul Sartre


Les pensées naissent par derrière moi comme un vertige, je les sens naître derrière ma tête. .. si je cède, elles vont venir la devant, entre mes yeux - et je cède toujours, la pensée grossit, grossit, et la voilà, l'immense, qui me remplit tout entier et renouvelle mon existence.

La Nausée 

Ma tante Bigeois me disait, quand j'étais petit : « Si tu te regardes trop longtemps dans la glace, tu y verras un singe. » J'ai du me regarder encore plus longtemps : ce que je vois est bien au-dessous du singe, à la lisière du monde végétal, au niveau des polypes.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 34 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

Les vraies dames ne savent pas le prix des choses, elles aiment les belles folies; leurs yeux sont de belles fleurs candides, des fleurs de serre.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 73 (voir la fiche de référence de l'œuvre)



J'existe parce que je pense...

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938, p. 145

Je trouve, dis-je à l'Autodidacte, qu'on ne peut pas plus haïr les hommes que les aimer.
La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 165 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

C'est ça donc la Nausée: cette aveuglante evidence? Me suis-je creusé la tête! En ai-je écrit! Maintenant je sais: J'existe -- le monde existe -- et je sais que le monde existe. C'est tout. Mais ça m'est égal. C'est étrange que tout me soit aussi égal: ça m'effraie.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 175 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

Exister, c'est être là, simplement; les existants apparaissent, se laissent rencontrer, mais on ne peut jamais les déduire.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 187 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 190 (voir la fiche de référence de l'œuvre)


Du même coup, j'ai appris qu'on perd toujours. Il n'y a que les Salauds qui croient gagner.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 221 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

Son nez était planté dans son visage comme un couteau dans une pomme.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 228 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

C'est ce jour-là, à cette heure-là que tout a commencé. Et j'arriverais — au passé, rien qu'au passé — à m'accepter.

La Nausée, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1938 (ISBN 2-07-036805-X), p. 249 (voir la fiche de référence de l'œuvre)

Une liste de citations célèbres de Fedor Dostoïevski

La citation et la pensée du jour (11 novembre) 

Fédor Dostoïevski
 « Vivre sans espoir, c'est cesser de vivre. » 

les idéaux

« Les idéaux se succèdent, on les dépasse, ils tombent en ruines, et puisqu’il n’y a pas d’autre vie, c’est sur ces ruines encore qu’il faut fonder un idéal dernier. » (Les Nuits blanches).

la société

« En toute période de transition, on voit surgir cette racaille qui existe dans toute société et qui, elle, non seulement n’a aucun but, mais est même dépourvue de toute trace d’idée […] Les individus les plus abjects avaient soudain pris le dessus, s’étaient mis à critiquer ouvertement ce qui est sacré, alors qu’auparavant ils n’osaient même pas ouvrir la bouche. » (Les Possédés, III, i, 1).

l'homme, et Dieu

« Mais alors, que deviendra l'homme, sans Dieu et sans immortalité ? Tout est permis, par conséquent, tout est licite ? » (Dmitri Karamazov à Rakitine, Les Frères Karamazov, XI,IV: L'hymne et le secret) ;

Comprendre comment on peut aimer

« Je dois te faire un aveu, commença Ivan. Je n'ai jamais pu comprendre comment on peut aimer son prochain. C'est précisément le prochain qu'il est impossible d'aimer, peut-être seulement le lointain. » (Ivan Karamazov à Aliochka, Les Frères Karamazov; V,IV: La rébellion) ;

Citation sur la douleur

« Je triompherai de toute ma douleur juste pour pouvoir dire “je suis”. » (Dmitri Fiodorovitch Karamazov, accusé de parricide, Les Frères Karamazov) ;

La beauté

« La beauté est une énigme. », (prince Mychkine, L'Idiot);

Excellente et charmante

« J'admets que deux fois deux quatre est une chose excellente, mais s'il faut tout louer, je vous dirais que deux fois deux cinq est aussi une chose charmante. » (Les Carnets du sous-sol) ;

Citation sur les désirs

« Nos désirs sont presque toujours erronés à cause d'une conception erronée de nos intérêts. » (Les Carnets du sous-sol) ;

Bonjour ! Comment vas-tu ?

« Je suis très bien aussi avec les maisons. Quand je passe, chacune d’elles accourt à ma rencontre, me regarde de toutes ses fenêtres et me dit : “Bonjour ! Comment vas-tu ? Moi, grâce à Dieu, je me porte bien. Au mois de mai on m’ajoutera un étage.” Ou bien : “Comment va la santé ? Demain on me répare.” Ou bien : “J’ai failli brûler, Dieu ! Que j’ai eu peur !” Etc. » (Les Nuits blanches).

L'homme et la vie dure

« Oui, l'homme a la vie dure ! Un être qui s'habitue à tout. Voilà, je pense, la meilleure définition qu'on puisse donner de l'homme. » (Souvenirs de la maison des morts).

Comment devenir fou ?!

« J'ai un projet : devenir fou ! »

Psychologie.

« Dostoïevski est la seule personne qui m'ait appris quelque chose en psychologie. » (Friedrich Nietzsche) ;


Le monde et la beauté

« Est-il vrai, prince, que vous ayez dit une fois que la « beauté » sauverait le monde ? Messieurs, cria-t-il en s’adressant à toute la société : — le prince assure que la beauté sauvera le monde ! » (L'Idiot).